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Acteur, Producteur indien
Né le 11 octobre 1942 à Allahabad en Inde.
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Biographie
Amitabh Bachchan est l’acteur indien le plus
populaire de son pays, au Nord comme au Sud, et l’un des plus productifs. Il est
non seulement LA star, mais il est aussi vénéré comme une idole, une légende
vivante. Des temples sont érigés en son nom.
C'est probablement l'acteur le plus emblématique du cinéma de Bollywood de la
fin du XXe siècle. Il a tourné dans plus de 150
films.il est le premier asiatique à avoir sa statue de cire au musée de Madame Tussaud à Londres.
Malheuresement cet octembre dérnier le Big B a passé une période trés dur car
il avait des maux d'estomac trés intense ce qui a nécécité son séjour plus d'une
semaine a l'hopital,mais heureusement que Amitabh a récupéré sa santé et a sorti
de l'hopital,ce qui a soulagé ses fans trés nembreux.
BIOGRAPHIE:
Amitabh Bachchan né à Allahabad, en Inde. Son père, Harivansh Rai Bachchan, était un poète célèbre ; nommé «
Srivastava », il s'est fait connaître sous le nom de « Bachchan », un nom que
toute la famille a fini par adopter. Sa mère, Teji Bachchan, est originaire du
Punjab.
Après le lycée à Allahabad, Amitabh Bachchan
poursuit ses études et obtient un diplôme d'art puis un diplôme en science. Il
tente ensuite sa chance au théâtre, devient animateur dans une station de radio
puis occupe une place de cadre dans une compagnie de transport de Kolkata. À 26
ans, il se tourne vers le cinéma. Saat Hindustani, le film dans lequel il
débute, sort en 1969. Quatre ans plus tard, Amitabh Bachchan incarne un jeune
homme en colère dans Zanjeer. Il retrouve le même rôle en 1975 dans Deewaar,
sous la direction de Yash Chopra. Il est alors au sommet et y restera de
nombreuses années. Pendant cette periode il gagne le surnom de "Angry Young Man"
grâce à de nombreux rôles de ce type.
Amitabh Bachchan se marie avec l'actrice Jaya
Bhaduri. Deux enfants voient le jour, une fille, Shweta et un fils, Abhishek,
qui, comme ses parents, deviendra acteur.
En 1982, Amitabh Bachchan est grièvement blessé au
cours du tournage de Coolie. Il met alors de côté sa carrière d'acteur et fonde
une société de production cinématographique, l'ABCL (Amitabh Bachchan
Corporation Limited).
«B onjour, moi, c'est Amitabh.» De la part d'une véritable légende vivante,
dont le nom est aussi connu en Inde que celui de Gandhi, si ce n'est plus,
l'entrée en matière est plutôt comique. Pour le reste, le «Big B», comme on
l'appelle, est un pro. Il répond à tout mais ne dit rien. Ne laisse jamais
transparaître la moindre émotion. Garde toujours le même ton posé, le même
regard poli, chaleureux et intimidant à la fois. Il faut dire que, depuis près
de quarante ans qu'il occupe le haut de l'affiche à Bollywood, l'homme a déjà
répondu à tout, évité tous les pièges. Impeccable dans son costume noir, on
le prendrait presque pour un PDG. Solennel, dans le rôle du parfait patriarche,
qui est d'ailleurs sa dernière marque de fabrique à l'écran. Seuls ses chaussons
sont là pour amener un peu de glamour, brodés d'un grand B en or coiffé d'une
couronne... De fait, Amitabh, c'est le king, qui d'ailleurs répond au surnom
officiel d'«empereur de Bollywood». Un mythe. L'homme a joué dans plus de 150 films. Il a incarné les héros qui font vibrer les
foules indiennes depuis plus de trois décennies. Il reste la superstar
indélogeable du pays le plus cinéphile au monde (14 millions de spectateurs
quotidiens). L'homme suscite tant d'adulation que des temples ont été construits
en son honneur. Un monument culturel, en somme, quoique méconnu à l'étranger.
«C'est normal, sourit-il. Le cinéma indien commence tout juste à passer les
frontières des pays occidentaux.»
Modeste. Car si l'Occident reste quelque peu hermétique aux interminables
comédies musicales kitsch qui sont la marque de Bollywood, ses films s'exportent
depuis toujours au Moyen-Orient, au Maghreb, en Afrique, dans le Caucase et en
Asie Centrale. Il fut aussi le premier Asiatique à entrer chez Madame Tussaud,
le musée de cire londonien. Les festivals du monde entier organisent des
rétrospectives de son oeuvre, et la France vient de lui remettre la Légion
d'honneur. La consécration ultime est venue en 1999, lorsque les internautes du
site de la BBC l'ont élu «acteur du millénaire»,
devant sir Lawrence Olivier, Charlie Chaplin ou encore Marlon Brando... Plus
récemment, le Sunday Times le présentait comme «Tom Cruise, Sean Connery et
Clint Eastwood réunis en un seul homme».
Tout au long des années 70 et 80, Amitabh Bachchan
a incarné à l'écran «le jeune homme en colère» . Déclinée à toutes les sauces,
cette image de rebelle, bravache, insolent et libre, a fait de lui une légende.
A tel point que, dans les cours d'écoles, les gamins s'interpellent encore à
coups de « Tu te prends pour qui ? Amitabh Bachchan ?» Quand, en 1982, le
super-héros est blessé sur un tournage, c'est l'Inde tout entière qui retient
son souffle. Des milliers de fans dorment devant son hôpital, les journaux
publient quotidiennement son bulletin de santé, des millions de foyers prient
pour lui. Trente-trois ans plus tard, rebelotte, lorsque l'acteur est
hospitalisé quelques jours pour une inflammation intestinale. Mais l'homme a su
rester simple. Et il n'hésite pas à reconnaître ses erreurs, comme sa tentative
d'entrer en politique, dans les années 80. Dans le sillage de Rajiv Gandhi, dont
il était alors ami, il a été brièvement député du parti du Congrès. «Je n'étais
pas qualifié, reconnaît-il. J'ai préféré abandonner plutôt que d'imposer mon
incompétence aux autres».
Après une traversée du désert et des déboires financiers en série, dans les
années 90, le sexagénaire a opéré le come-back du siècle, il y a six ans, en
présentant Qui veut gagner des millions ? Alors qu'on l'avait relégué au statut
de légende retraitée, le voilà qui s'invite quatre fois par semaine au coeur des
foyers du pays. L'émission devient le plus grand succès du petit écran indien,
et son présentateur recommence à engranger des tournages. Aujourd'hui, il est à
nouveau l'acteur le plus demandé de Bollywood. Et le mieux payé. Car derrière la
barbe poivre et sel qui caractérise son nouveau look de «grand-père de la
Nation» se cache aussi une formidable machine à fric. Apparaître dans une pub
lui rapporte quelque 600 000 euros... Et il fait actuellement la promotion d'une
bonne dizaine de marques, de l'assurance-vie aux stylos en passant par les
costards, les voitures ou encore les sodas. Tout en se revendiquant artiste, il
assume cette image de VRP : «Une pub, c'est plus difficile qu'un film : vous
n'avez que trente secondes pour convaincre, quand au cinéma vous avez trois
heures.»
Le businessman est néanmoins prêt à donner de sa personne pour défendre les
bonnes causes. Il est ainsi ambassadeur de l'Unicef, a participé aux campagnes
contre la polio ou le cancer. Il a même accepté de rogner son salaire sur le
tournage de Black , il y a deux ans, pour permettre
la sortie de ce film sur la maladie d'Alzheimer. Sa
prestation, en vieux professeur atteint de la maladie, lui a valu un nouvel
Oscar (indien). Mais, actuellement, sa plus grande
fierté, c'est le fils qu'il a eu avec l'actrice Jaya Badhuri. A 31 ans, Abhishek
Bachchan est en passe de devenir la nouvelle coqueluche du tout-Bollywood, et il
attire quasiment autant d'annonceurs que son géniteur. Pour couronner le tout,
le jeune sex symbol vient de se fiancer avec l'ex-miss Monde Aishwarya Rai, star féminine du cinéma indien. Mariage
d'amour mais aussi de raison puisque, à eux deux, les empires Rai et Bachchan représentent une fortune colossale. D'après
les estimations, un spot mettant en scène le couple leur rapporterait près de
deux millions d'euros... Voire plus si Bachchan senior acceptait de les
rejoindre, ce qu'il a déjà fait au cinéma à plusieurs reprises.
En attendant, la presse people s'interroge sur l'avenir de la belle
Aishwarya. Car si les Bachchan sont glamours, ils sont aussi résolument
traditionnels. Et la question se pose de savoir si la future belle-fille,
pourtant à l'apogée de sa carrière, sera contrainte de tout arrêter pour devenir
femme au foyer... Avant l'annonce des fiançailles dévoilées comme par
hasard pour la sortie de Guru , le dernier film où «Abh et
Ash» jouent côte à côte les deux familles ont fait la tournée des
grands temples du pays afin d'obtenir la bénédiction des dieux. Car voilà : les
horoscopes de Bachchan junior et de l'ancienne miss Monde sont antagoniques, un
argument souvent rédhibitoire dans les mariages indiens. Or si Bachchan senior
peut disserter sans problèmes sur Godard ou Montgomery Clift, il est avant tout
Indien. Et extrêmement croyant. Malgré l'insistance du photographe, il refusera
d'ailleurs de poser assis devant la statue de Ganesh, arguant que cela serait
insulter le dieu éléphant.
L'avènement du fils marquera-t-elle la retraite du père ? Malgré son âge, la
superstar n'a aucune envie de s'arrêter. «Pour un artiste, chaque jour est un
nouveau défi de créativité, explique-t-il. Ce serait un échec que de se
satisfaire de ce qu'on a déjà fait» . Amitabh
Bachchan continue donc de travailler dix-huit heures par jour, et
n'hésite pas à effectuer lui-même les cascades qui sont encore à sa portée. En
octobre, il a scié son entourage en bouclant vingt-trois scènes en cinq heures
encore un record. «Tant qu'on me donnera des rôles, je jouerai»,
promet-il. Son agenda est déjà booké jusqu'en 2010.
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